EXHIBITION NEWS: LES MÉMOIRES VAGABONDE – eXcentrer 2

Nov 8 – 15, 2019. A collaboration between Arprim, Galerie B-312, CIRCA art actuel and Skol.  Exhibition presented at the Galerie d’art Desjardins in Drummondville, Quebec.  Artists: Gwenessa Lam, Céline B. La Terreur, Jean-Michel Leclerc, Laurent Craste.

eXcentrer is a year of special programming at the Galerie d’art Desjardins in Drummondville. It is curated by the directors of four artist-run centres in the Belgo building: Marthe Carrier (Galerie B-312), Stéphanie Chabot (Centre des arts actuels Skol), Emmanuelle Choquette (Arprim art imprimé), and Émilie Granjon (CIRCA art actuel).

The four curators have put works from their respective exhibitions into dialogue, developing a generous, approachable program that presents a wide range of mediums and artistic processes and that reflects the distinct character of each artist-run centre: print art at Arprim, politically and socially engaged art at Skol, sculpture and installation at CIRCA, and multidisciplinary practices at Galerie B-312. This project is an opportunity for the Belgo artist-run centres to expand the audience for their artworks and to work together collaboratively and innovatively, sharing the vision and expertise of each centre. For the Galerie d’art Desjardins, eXcentrer marks the beginning of a new direction focused on contemporary art, encouraging the involvement of a vibrant community of artists, art lovers, and new audiences of all ages and backgrounds.

Description of Project (French)  Et si le mot Histoire s’accordait au pluriel? La mémoire entretient une relation complexe avec l’histoire : les traces visuelles, les archives, les témoignages – l’ensemble de ce que l’on pourrait qualifier de preuve documentaire – nourrit la connaissance historique. Mais le travail de la mémoire n’appartient pas qu’à l’historien, il est collectif et repose sur un équilibre précaire entre objectivité et subjectivité. C’est dans cette tension que se situent les œuvres de l’exposition Les mémoires vagabondes, entre fiction et critique de la représentation historique. La pièce Shilu Tower II (Gwenessa Lam) est une reproduction d’un dessin grand format fait par l’artiste qui représente une tour appelée diaolou, entre logis et rempart. Jouant dans un registre de la séduction, le dessin de cette icône d’architecture permet d’aborder des questions de représentation et d’identité culturelle à travers le souvenir à la fois idéalisé et théâtralisé.